Gladys Bourdon parcourt des territoires sur des images issues de télescopes, sur des détails photographiés de son quotidien, ou via des papiers marbrés japonais. C’est souvent à partir de ces sources qu’elle réalise des séries de dessins qui prennent corps dans la matière, encadrés ou non, uniques ou multiples, ou sous forme d’installations ou de vidéos.
Nourrie de pensées philosophiques et scientifiques, sa pratique, volontairement protocolaire, s’apparente à celle du chercheur. Elle révèle les processus à l’œuvre, tant ceux qui façonnent la matière artistique que ceux qui structurent l’Univers.
